L’idée de lancer un blogue me trotte dans la tête depuis… TOUJOURS !
Par le passé, j’ai déjà lancé quelques blogues personnels et professionnels. Ces projets finissaient toujours, au bout de quelques articles, par mourir de leur belle mort.
Les faux départs
Chaque fois, la vie m’amenait ailleurs, vers d’autres projets, qui me semblaient probablement moins menaçants. Pour diverses « bonnes » raisons, j’abandonnais toujours les blogues que je créais.
Il y a aussi tous ces autres blogues que je n’ai jamais lancés. Je ne compte plus le nombre de sites que j’ai pu créer et qui sont demeurés des coquilles vides.
Il y avait toujours un obstacle qui m’empêchait d’appuyer sur le bouton « Publier ». C’était toujours une question de ce que je n’avais pas ou de ce que j’avais trop :
- Pas le temps;
- Pas d’inspiration;
- Pas de talent;
- Pas suffisamment d’énergie;
- Pas de ressources;
- Pas de lecteurs;
- Trop d’obligations familiales;
- Trop de travail;
- Trop de stress à gérer;
- Trop de tout et n’importe quoi.
Malgré tous ces faux départs, le projet de lancer un blogue est pourtant toujours là dans mon esprit. Rien ne vient effacer cet élan. Il est plus fort que moi. Il m’est tout simplement irrésistible.
C’est un appel qui vient du fond mes tripes.
Victime de moi-même
Si écrire est si important pour moi, c’est quoi le problème d’abord ?

Depuis toutes ces années, j’ai accepté d’être une victime de cette peur.
Je me cache. Je paralyse. Je tremble. J’angoisse. Je procrastine. Je reporte. J’attends. Je réfléchis. Je pleure. Je m’enthousiasme. Je me dénigre. Je rêve. Je doute. Je rationalise. Je m’évade. J’effectue (encore) des recherches.
Je fais tout et n’importe quoi, mais jamais je ne m’assois sérieusement devant mon clavier pour écrire !
La partie de moi qui voulait écrire a été atterrée par celle qui avait peur. Je recevais sans cesse cet appel pour partir à l’aventure, mais je demeurais dans ma tanière.
Quelle vie plate !
Rien ne se passe. Rien ne bouge. Tout reste toujours pareil.
Par mon attitude de victime, je me suis moi-même enfermé entre 4 murs. Je me suis contraint à vivre cette vie, par défaut.
Attention, je ne suis pas en train de dire que je fais pitié. Ma vie n’est pas une catastrophe absolue, loin de là. Je mène une existence que bon nombre de personnes peuvent envier.
Je suis un homme blanc scolarisé qui vit au Québec dans une belle maison avec la climatisation et une piscine. Je suis marié à une merveilleuse femme. Je suis papa de deux enfants fabuleux et remplis de vie. J’ai une famille et des amis qui me supportent. J’ai un emploi stable qui paye bien.
Je suis la définition même d’une personne privilégiée !
Malgré tout ça, quelque chose en moi est en train de s’effriter. Je suis habité par une vague impression que ma vie manque de sens. Il y a quelque chose de fondamental qui m’échappe.
Mener une vie davantage intentionnelle
Évidemment que ma vie ma vie manque de sens, j’ai l’impression d’aller nulle part !

Sans trop m’en rendre compte, j’ai érigé un mur entre moi et ce que je veux voir grandir dans ma vie. Je reste là en me demandant comment faire pour traverser le mur. Je stagne.
La solution est si simple. Je n’ai qu’à faire exploser ce mur !
C’est plus facile à dire qu’à faire…
Si j’en suis rendu là, c’est que pendant toutes ces années, j’ai développé des habitudes et des pensées qui m’ont inconsciemment éloignées de ce qui est profondément important pour moi.
Des vieilles habitudes et des pensées automatiques, ça ne change pas avec un coup de baguette magique.
Ça ressemble plus à un immense paquebot à qui on demande d’effectuer un demi-tour… La force d’inertie est IMMENSE !
À travers ce blogue, je veux laisser une trace du chemin que j’emprunte pour mener une vie davantage intentionnelle. J’oserais même dire une vie davantage créative. Ce que je veux voir grandir, je dois le créer. Intention et création sont indissociables.
Je suis loin d’être un gourou!
Après tout, je suis un homme de la fin quarantaine qui se cherche (encore).
J’ai beau avoir déjà écrit un livre qui se nomme « Trouver sa place » voici un peu plus de 10 ans. J’en arrive aujourd’hui à vouloir « Trouver mon chemin ».
La nuance est ici importante.
Une place, c’est un lieu, un repère. Trouver sa place a été une démarche qui m’a permis de trouver ma propre identité et de ressentir ma valeur. J’y ai essentiellement découvert qui je suis.
Un chemin, c’est un sens, une direction. Ce blogue, l’arrosoir, est donc une démarche d’alignement.
L’idée est simple. La vie que je mène doit être alignée avec qui je suis.
La question au centre de l’arrosoir

Répondre à cette question peut fait la différence entre vivre une vie par défaut et vivre une vie avec intention.
INTENTION
Dictionnaire Larousse
Disposition d’esprit par laquelle on se propose délibérément un but.
L’intention est un choix délibéré qui oblige à la réflexion.
Quand je choisis une option, j’en élimine une infinité d’autres. Nous vivons dans un monde où les options qui se présentent à nous sont pratiquement illimitées.
Faire des choix nécessite un effort mental important. Notre cerveau doit constamment peser les pours et les contres, évaluer les conséquences : « Je veux ça, ça et ça, mais pas telle chose et telle autre ».
C’est une tâche épuisante que l’on répète encore et encore…
À force de toujours choisir, une certaine fatigue s’installe. Alors, le danger est :
- de devenir paresseux et de tourner les coins ronds dans notre réflexion;
- de se laisser influencer par la publicité ou la pression sociale;
- de faire un (mauvais) choix un jour et de ne plus jamais le requestionner.
Sans trop m’en rendre compte, j’ai fini par faire encore et toujours certains choix qui m’éloignent de ce que je veux vraiment.
J’en suis même arrivé à la conclusion que je n’avais plus de choix !

Voilà, je refuse d’être une victime.
Si tu es rendu ici dans la lecture de cet article, probablement que toi aussi tu refuses d’être une victime. Le projet derrière l’arrosoir éveille quelque chose en toi.
Personne ne devrait être une victime. Point final.
Voilà pourquoi l’arrosoir cherche toujours à répondre une seule et unique question : Qu’est-ce que je veux voir grandir ?
Oui, j’ai une vie privilégiée. Il est maintenant temps d’avoir une vie à mon image.
Voilà, je passe à l’action. Je clique enfin sur « Publier » !
Merci d’être là.
Bienvenue sur { l’arrosoir } !
